Alexvi crée une vision dystopique du futur en direct avec le Profoto B10

Alexvi crée une vision dystopique du futur en direct avec le Profoto B10

14 janvier, 2019

Écrit par: Steven Hanratty

Le photographe chinois Alexvi a trouvé dans une aciérie déserte en pleine nuit un moyen innovant de relier la technologie à l’humanité.

Alexvi est un photographe de mode et de portrait basé à Pékin, connu pour ses couvertures de magazines tels que GQ, Esquire et Vogue. En 2015, son livre de photographies « Lonely Planet » a remporté le Prix Martin Parr du meilleur livre photo, et son projet « Peking Apartments », sur lequel il travaille toujours, a remporté le Fine Art Photography Award à Londres. Récemment, en octobre 2018, la designer japonaise Kenya Hara a invité Alexvi à travailler sur une création croisée pour China House Vision.

Alexvi est également connu pour son approche artistique novatrice, probablement liée à ses débuts peu orthodoxes dans le domaine. Inspiré par des personnalités telles que Irving Penn et Richard Avedon, Alexvi est un autodidacte. De simple passion, la photographie est devenue son métier lorsque, vers la fin de ses études, il a eu la possibilité de prendre une photo pour un magazine, ce qu’il n’a jamais regretté.

Une vision futuriste

Lorsque Profoto lui a demandé d'essayer le B10, Alexvi y a vu l'opportunité d'expérimenter. « Il est tellement compact et léger. Je voulais trouver un endroit non conventionnel pour l'utiliser. »

L'idée d’Alexvi était de tenter de montrer l'avenir de la technologie, en explorant les thèmes de la science-fiction et d’un avenir dystopique. Il connaissait l'endroit parfait pour ce projet. L'aciérie de Shijingshan a été fondée en 1919 dans ce qui est aujourd'hui le district de Shijingshan. Ce vaste territoire de plus de 10 millions de mètres carrés a pratiquement la taille d'une petite ville. Mais en 2010, les imposantes tours de béton, les cheminées industrielles et les fours à minerai de fer se sont tus lorsque la société Shougang, qui avait repris l'aciérie de Shijingshan, transféra la production dans de nouvelles installations éloignées de la ville. Shijingshan était devenue une ville fantôme, la toile dystopique idéale pour donner vie à l'idée créative d'Alexvi.

Une passion pour l’innovation

Le souhait d’Alexvi était de relier, entièrement à partir de son appareil photo, l'espace industriel dystopique et les modèles habillés dans un style futuriste qu'il photographiait, en renonçant aux effets de Photoshop pour une authenticité totale.

Pour commencer, le lieu de la séance devait être dans le noir presque complet. Le fait que Shijingshan se trouve à l'ouest de Pékin, à environ 30 kilomètres du quartier central des affaires, a donc aidé, car les lumières de la ville sont bien éloignées.

Alexvi a placé un B10 derrière le modèle pour créer une lumière de contour séparant le modèle de l'arrière-plan et un autre B10 à l'avant, à la moitié de la puissance du premier B10, équipé d'une OCF Softbox 2 'Octa et situé à droite de l’appareil photo, pour adoucir la lumière sur son visage et le haut du torse.

Vous devez être rapide

Une fois le flash déclenché, le modèle et l'assistant (qui tenait le B10 derrière le modèle) devaient s'éloigner rapidement du cadre pendant que l'obturateur restait ouvert dix secondes après le déclenchement du flash. Avec l'exposition prolongée ainsi créée, le modèle et l'arrière-plan ont commencé à se chevaucher dans l'image finale, créant ainsi le sentiment de connexion que Alexvi souhaitait obtenir.

Alexvi a utilisé la même approche pour les autres images, en expérimentant avec des arrière-plans, des modèles et des tenues divers et variés pour créer des images d'un autre monde, mélange de science-fiction dystopique et de steampunk.

« Je trouve cela plus gratifiant de créer une atmosphère ou d’évoquer des émotions avec la lumière plutôt que de trop me reposer sur des techniques de post-production. Le B10 est l’équipement idéal pour cela et grâce à sa légèreté et à sa compacité, je peux l’utiliser partout. »

Au final, ce fut une soirée réussie à la périphérie de Pékin, à tous points de vue sauf un : « comme nous avons réalisé la séance photo au milieu de l'été dans l'usine abandonnée, tout le monde a été attaqué par des moustiques sauvages qui n'avaient probablement pas pu profiter d’un si grand festin depuis très longtemps. »

Écrit par: Steven Hanratty

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